Jean-Marc SALLOT

09 décembre 2010

Grand Paris - cahier d'Acteur de la Vallée de Montmorency et le parisis

Les enjeux du raccordement de la Vallée de Montmorency et du Parisis au futur réseau de transport public du Grand Paris

 

Le territoire est fortement handicapé par l’inadaptation et la saturation des infrastructures de transport collectif qui le relient au reste de l’Île-de- France.
Cette situation impacte négativement la qualité de vie de ses populations et limite ses potentiels de développement.
Le futur réseau devrait permettre d’offrir des liaisons commodes et rapides entre les pôles de développement économique et leur connexion aux infrastructures de transport internationales (plateformes aéroportuaires,TGV…).
La Vallée de Montmorency et le Parisis sont donc directement concernés par ce projet qui pourrait assurer son désenclavement en améliorant très sensiblement les conditions de transport de leurs habitants et la compétitivité économique de leur territoire à la condition indispensable que soient prises en considérations les demandes et propositions exposées par les élus.


Cahier d'Acteur de la Vallée de Montmorency et Le Parisis


http://www.debatpublic-reseau-grandparis.org/_script/ntsp-document-file_download.php?document_id=697&document_file_id=704

 

* Un cahier d'acteur est une contribution écrite rédigée par un acteur du débat, que la CPDP a sélectionné pour publication sous forme de cahier d'acteurs.

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10 novembre 2010

Claude Allègre : mon plaidoyer pour Nicolas Sarkozy

Publié le 10/11/2010 à 10:53   Le Point                          

De gauche, mais en rupture avec le PS, l'ex-ministre réhabilite les réformes du président.                

 

Claude Allègre : mon plaidoyer pour Nicolas Sarkozy                       

Claude Allègre © Chesnot / Sipa

 

Le conflit sur la réforme des retraites s'estompe, laissant la France hébétée et un peu groggy au moment où nous avons besoin de toutes nos ressources pour sortir de la crise. Les bonnes âmes, un peu gênées de justifier un mouvement excessif contre une réforme qu'elles savent nécessaire, disent : "C'est un mouvement anti-Sarkozy, le refus global d'une politique." Certes, le président apparaît très impopulaire dans les sondages. Mais cette situation n'est-elle pas subjective, due à l'hyperprésidence et aux maladresses multiples qui lui sont associées, ou est-elle justifiée par la politique qu'il a effectivement menée ? Peut-on sortir de l'irrationnel, de l'émotionnel et du sectarisme et faire un bilan réaliste de cette présidence ? Désormais spectateur définitif de la politique, n'ayant plus de lien partisan et très attaché à mes convictions et plus encore à ma liberté de pensée et d'expression, je tente la gageure.

Commençons donc par les retraites. Fallait-il faire cette réforme ? Oui. Fallait-il la faire si vite ? Oui encore, sinon nos caisses de retraites, alors en quasi-faillite, auraient été obligées de baisser les pensions. Les personnes âgées le savent très bien ! Souvenez-vous que Michel Rocard jugeait cette réforme urgente en 1988, que Lionel Jospin voulait la faire en 2000. Force est de constater que c'est Balladur et Fillon qui l'ont amorcée, et Sarkozy et Fillon qui l'ont bouclée. Pour autant, la réforme est-elle parfaite ? Bien sûr que non, et il faudra la compléter et l'infléchir sur bien des points, notamment la prise en compte des métiers pénibles. Mais la mise en place, dans quelques années, d'un système par points ouvre la voie vers une retraite choisie. C'est désormais une perspective intéressante. Alors que nous allons vers une espérance de vie qui dépassera bientôt 90 ans, peut-on continuer de s'arrêter de travailler à 60 ans ? Le simple bon sens nous dit que ce n'est pas possible !

En filigrane des mouvements sociaux, j'ai perçu une dévaluation du travail qui m'a choqué. Et les préoccupations de certains lycéens ou étudiants pour leur retraite m'ont affligé. Ils sont heureusement une minorité, car, sinon, la France serait dans une bien mauvaise posture. Chemin faisant, Nicolas Sarkozy a montré qu'il savait résister aux défilés et aux manifestations. Il n'y a pas de légitimité démocratique de la rue face aux urnes, pas plus qu'il n'y a en démocratie de légitimité des sondages. La rue, c'est un cri d'alarme auquel il faut prêter attention, ce n'est pas une injonction démocratique. La légitimité, c'est la représentation nationale librement élue !

Par ailleurs, Sarkozy a montré qu'il savait aussi ne pas plier pour défendre un ministre qu'il juge capable et honnête. C'est une vraie innovation !

L'épisode des retraites n'est pas l'unique événement où la détermination et le courage de Nicolas Sarkozy ont été décisifs. Quand la crise a éclaté, il a créé le G20, entraînant une Amérique de Bush apeurée et pourtant responsable de tout. On a pu ainsi dresser les prémices d'une solidarité mondiale, évitant du même coup les réflexes du chacun-pour-soi et d'une guerre de dévaluations compétitives qui aurait amené le chaos mondial. Dominique Strauss-Kahn a été un allié précieux dans cette action.

A-t-on oublié aussi qu'avec Gordon Brown Sarkozy a entraîné l'Europe dans une action solidaire de recapitalisation des banques alors que l'Allemagne tardait à réagir ?

Plus important, se souvient-on qu'en garantissant les crédits des banques il a stoppé net la panique qui avait saisi les épargnants au point qu'ils étaient prêts à vider leurs comptes, ce qui aurait été un pur désastre ? Certes, le combat n'est pas terminé, mais au moins on a évité 1929 ! Même si j'aurais préféré que l'Etat prenne provisoirement des actions des banques. Nous aurions alors empoché une vingtaine de milliards dans l'opération. Quant à la stratégie économique adoptée pour la France dans la crise, elle se situe dans le difficile équilibre entre une nécessaire rigueur et un refus d'étouffer la croissance. Chemin faisant, je me suis réjoui de voir Sarkozy rejoindre le camp des keynésiens.

En politique internationale, la France est à nouveau en bons termes avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l'Inde ou le Brésil. Au Moyen-Orient, notre amitié avec Israël a été réaffirmée dans un discours à la Knesset auquel j'ai assisté et que François Mitterrand aurait applaudi, et en même temps notre réconciliation avec la Syrie permet à nouveau à notre diplomatie d'être efficace. Bien sûr, je trouve que le merveilleux projet d'Union de la Méditerranée n'avance pas assez vite, mais est-ce la faute de Sarkozy, qui l'a lancé ?

Lorsqu'on examine la politique intérieure de la France, il y a aussi des innovations porteuses d'avenir. Comment l'universitaire que je suis ne serait-il pas sensible à la priorité budgétaire donnée à l'université ? Je crois depuis longtemps que ce domaine est la clé de l'avenir de la France, mais je n'ai jamais réussi à faire totalement partager ce point de vue au Parti socialiste. L'effort financier entrepris depuis trois ans n'a aucun équivalent depuis le premier gouvernement du général de Gaulle.

Et pourtant, c'est un effort qu'il faudra doubler si l'on veut atteindre une situation comparable à celle des États-Unis.

Quant à l'autonomie des universités, elle avait été réclamée au colloque de Caen réuni autour de Pierre Mendès France dans les années 60... Force est de constater que c'est Sarkozy et Fillon qui l'ont réalisée.

C'est vrai que bien des collègues universitaires me disent chaque jour pis que pendre de la mise en oeuvre de cette politique : les salaires des enseignants-chercheurs restent insuffisants pour arrêter l'hémorragie des meilleurs vers l'étranger, le logement étudiant n'a pas bénéficié d'une impulsion suffisante, la réunionite recommence à sévir dans nos universités et le gigantisme universitaire, qui n'a jamais été un gage de qualité, prend un essor inquiétant, etc. Cette non-reconnaissance par les universitaires de l'immense effort accompli est en soi un problème. Mais l'impulsion qui a été donnée sera, j'en suis sûr, pérenne. C'est un pari sur l'intelligence. Qui osera revenir là-dessus ?

L'idée de créer un ministère associant écologie, énergie et aménagement du territoire n'est-elle pas, par ailleurs, la meilleure manière pour que les impérieux problèmes écologiques soient pris en compte en les intégrant pleinement dans l'économie ? Même si le Grenelle de l'environnement est aujourd'hui très critiqué par de nombreux économistes, avec des arguments sérieux sur les hyper-subventions mises en place pour l'éolien ou le photovoltaïque (que Bercy vient d'ailleurs de rogner), l'initiative était bonne. Sans doute trop d'arrière-pensées politiques ont-elles été associées au Grenelle. On peut citer la velléité d'une taxe carbone franco-française, l'oubli du nucléaire, celui des OGM. L'oubli des problèmes de l'eau, de la géothermie y a été une lacune grave. Mais l'impulsion initiale va petit à petit transformer en profondeur notre pays et son rapport avec la nature, l'espace et le développement. Ce ministère sera l'instrument qui permettra de construire une écologie qui ne tourne pas le dos au progrès et sera l'un des moteurs de la nouvelle croissance.

La modernisation de l'aménagement du territoire constitue un autre chantier ouvert. La loi de décentralisation, que de Gaulle jugeait nécessaire, mais que ni Pompidou ni Giscard n'avaient eu le courage de faire, est l'un des grands apports de la gauche à la modernisation de notre pays. Elle a permis de rapprocher les décisions du citoyen. Mais, au cours du temps, les structures se sont complexifiées. On a ajouté des strates sans jamais en supprimer : commune, communauté de communes, pays, département, région, Etat, Europe. Ne faut-il pas simplifier le mille-feuille ? Si on ne le fait pas, la France mourra asphyxiée par la bureaucratie et le citoyen s'éloignera un peu plus de la politique. Je ne partage pas nécessairement toutes les dispositions de la réforme territoriale, mais je trouve que s'y être attaqué est un acte courageux. Encore faudra-t-il dans le même temps simplifier la réglementation et alléger les structures étatiques qui souvent doublonnent avec celles des collectivités. Et pourquoi ne pas réformer le Sénat pour en faire un Bundesrat à l'allemande, rapprochant du même coup les structures de la France et de l'Allemagne ?
Dans le même esprit, ne faut-il pas essayer d'adapter notre territoire au monde moderne : essayer de faire émerger un Grand Paris, muscler les capitales régionales, tenter de simplifier les cartes judiciaire et hospitalière ? Certes, en faisant cela, on va supprimer des élus, muter des fonctionnaires et donc susciter des oppositions farouches. Mais faut-il préférer le confort routinier de quelques-uns à l'intérêt général ?

A l'inverse, je n'ai pas aimé l'épisode des Roms. Il était inutile et maladroit. Fustiger une population fragile, repoussée de partout, ne correspond pas à notre tradition. Mais je n'ai pas aimé davantage les réactions outrancières de Michel Rocard, Dominique de Villepin ou Viviane Reding. Ces domaines sont humainement délicats, mais ne soyons pas naïfs : les nomades créent souvent des situations difficiles à maîtriser. Tous les maires vous le diront, surtout depuis l'imparfait traité de Schengen.

Au fond, mon désaccord est politique. L'idée de faire des clivages entre les partis de gouvernement sur des sujets comme l'immigration ou la sécurité me paraît mauvaise. Ce sont deux sujets bien distincts, mais hélas parfois liés. Pour résoudre ces problèmes sociétaux essentiels dont l'importance va devenir croissante, en raison de la démographie mondiale et du chômage chronique, il faut chercher un consensus national droite-gauche. Et c'est possible ! Ni le gouvernement de Lionel Jospin ni les maires socialistes n'ont été laxistes sur ces sujets. Il faut définir une politique qui, tout en respectant les traditions d'hospitalité et d'humanisme, ne soit ni laxiste ni naïve.

Sur le plan de la démocratie, on fait par ailleurs à Nicolas Sarkozy un procès qui me paraît profondément injuste. J'ai applaudi en son temps la réforme constitutionnelle qu'avaient approuvée aussi bien Jack Lang que Guy Carcassonne. Pourquoi l'avoir combattue férocement, comme l'a fait l'opposition ? L'apprenti dictateur que certains nous décrivent a eu l'idée " étrange " de s'interdire plus de deux mandats et donc de gouverner moins longtemps que Mitterrand. C'est bien lui qui a donné aux députés le droit de fixer un tiers de l'ordre du jour de l'Assemblée, leur permettant un meilleur contrôle du gouvernement.

Pourquoi a-t-il nommé un socialiste à la tête de la commission des Finances de l'Assemblée et un autre à la Cour des comptes, chargée de contrôler les finances du gouvernement ?
Pourquoi a-t-il nommé un ancien conseiller de François Mitterrand au Conseil constitutionnel, évitant par là que la gauche y soit absente ?
L'idée de saisine du Conseil constitutionnel était-elle dangereuse ? En tout cas, le succès ne se dément pas, comme l'a montré le débat ouvert sur le thème de la garde à vue. Ce sont là bien sûr les stigmates d'un ennemi de la démocratie...
N'empêche, me direz-vous, qu'il est impopulaire et détesté par certains, notamment les jeunes.

La première raison de ce désamour, c'est la crise. Les courbes de popularité de Zapatero, d'Angela Merkel ou le cuisant échec du très pédagogue Barack Obama suffisent à démontrer cette évidence. Tous ces responsables sont victimes de la dépossession démocratique de l'économie !

La seconde raison se trouve dans les réformes entreprises et menées au pas de charge. Sarkozy considère que la France a pris un retard considérable dans la dure compétition internationale et que la rapidité de la réforme est une condition de sa survie. Il a voulu faire en trois ans ce que ses prédécesseurs auraient dû faire en trente. Il a cru que la France était une Ferrari, or c'est un tracteur. Cette volonté boulimique de réformes énerve et inquiète. Le Français aime qu'on lui parle de réformes pourvu qu'elles ne s'appliquent pas à lui !

Mais il y a aussi un désamour plus profond, presque viscéral, qu'il ne faut pas ignorer. Je connais Nicolas Sarkozy depuis 2003, quand des échanges épistolaires violents nous avaient opposés sur la Corse. Depuis, il me reçoit de temps à autre. J'ai pu constater le caractère sympathique de cet homme, qui cherche à plaire, bien sûr, mais qui écoute, argumente, dialogue, sans jamais recourir à l'argument d'autorité que j'ai pu connaître chez tel ou tel de ses prédécesseurs. Lorsqu'on lui fait part de désaccords, et je ne m'en prive pas, il cherche à comprendre avec simplicité et à argumenter. Mais, en même temps, on sent chez lui une volonté permanente de mettre la France à l'heure du XXIe siècle avec, contrairement à ce qu'on écrit, peu de certitudes mais beaucoup de conviction.

Alors, pourquoi tant de haine ? D'abord, bien sûr, parce que l'arrivée à la présidence d'un jeune président dans un vieux pays a été un choc pour l'un et pour l'autre. La communication du président et du gouvernement a échoué à faire pénétrer l'image d'un président sympathique mais impatient et volontariste dans le grand public. C'est aussi sans doute parce qu'il a lui-même sous-estimé la manière dont les Français veulent voir leur président. Les Français sont restés nostalgiquement royalistes. Ils sont certes devenus républicains, mais ils veulent un monarque républicain, comme les Italiens le disaient de François Mitterrand. C'est ce qui a fait le socle du pouvoir et du prestige du général de Gaulle. L'évolution des mentalités appartient à l'histoire des longues durées. Un président décontracté parlant comme tout le monde, cela sera peut-être apprécié, mais pas avant le XXIIe siècle !

Ils ne veulent pas non plus un président se mêlant trop visiblement de politique politicienne. Un président doit chercher à être un rassembleur autant qu'un bâtisseur ! Dans ce chapitre de la posture présidentielle, beaucoup d'erreurs d'attitude, de déclarations intempestives, de provocations inutiles ou d'interventions inopportunes ont été commises, et Nicolas Sarkozy en est largement responsable. Nul ne peut le nier. Il le paie aujourd'hui dans les sondages. Mais, dans les circonstances de cette terrible crise, qui aurait fait mieux pour la France ? Celle que l'on n'a pas élue ? Chaque Français doit réfléchir à cette question !

Moi, homme de gauche dont les convictions profondes sont intactes, qui ai rompu avec le parti qui était le mien depuis trente ans parce qu'il avait préféré Ségolène Royal à Dominique Strauss-Kahn, j'ai été atterré par l'attitude fermée de la candidate à la présidentielle lors des débats sur la Constitution comme sur les retraites. Atterré et peiné, car, malgré ma rupture, c'est ma famille, et j'en espérais mieux. Le pays, certes, a besoin d'une opposition vigoureuse, mais aussi constructive, qui propose, contribue, innove. Car la route du redressement de la France va être longue. Pour résister à ce terrible défi de la mondialisation, nous avons besoin de toutes les idées.

L'attitude béate de tous les dirigeants européens depuis quarante ans a conduit la belle construction européenne au bord du gouffre. Et ce n'est pas le traité de Lisbonne qui l'en sortira. Le salut n'est pas à Bruxelles, il est à Paris et Berlin. Chacun le sait. Si l'Allemagne aujourd'hui décolle, c'est grâce aux réformes initiées par Gerhard Schröder et mises en oeuvre par le gouvernement de coalition droite-gauche.

Peut-on rêver pour la France que, sur les sujets majeurs, nous nous rassemblions par-delà nos clivages politiques sans pour autant nous confondre ? Car les chantiers majeurs sont devant nous. Rebâtir l'Europe autour de l'axe franco-allemand sans la diluer, rendre notre économie compétitive avec comme finalité première le plein-emploi, remobiliser les jeunes désabusés et désenchantés, dynamiser l'innovation, clé essentielle des portes de l'avenir, mais aussi pour nous, Européens, fils des Lumières, ne pas perdre ce qui constitue notre essence : l'humanisme. Comme le dit très bien Luc Ferry dans son dernier livre, l'enjeu ultime, c'est de ne pas perdre la quête du sens de la vie dans cette mondialisation qui n'en a pas.

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24 mai 2010

La Vidéo protection -

Conseil Municipal du 20 mai 2010
Note de présentation,

Parmi les objectifs de la mandature, Monsieur le Maire s’est engagé à améliorer le niveau de sécurité en faisant diminuer la délinquance réelle et en combattant l’insécurité ressentie.

Depuis de nombreuses années, les élus, les polices nationales et municipales, les organismes de prévention de la délinquance et les différents acteurs associatifs de la Ville ont bâti une véritable politique partenariale de prévention et de sécurité pour nos concitoyens.

Des mesures appropriées de prévention, de médiation, de dissuasion ont déjà été prises. Leurs effets, ajoutés aux actions conjuguées de la Police Municipale et de la Police Nationale, maintenant encadrées par des conventions de coordination, ont permis de maintenir la délinquance de proximité.

Pour améliorer encore l’efficience, nous venons de valider la création d’un Contrat Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance.

Les premiers travaux vont permettre de valider de nouvelles actions de prévention qui seront mises en place. Si ce Contrat Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance marque la volonté de la municipalité de renforcer le traitement préventif, il souligne également le souhait de la municipalité de renforcer les partenariats avec l’État.

Dans ce cadre, la vidéo-protection sera une mesure complémentaire afin d’apporter une aide à l’action des services de police nationaux et locaux : d’abord en amont de la commission d’actes délictueux et d’incivilités par un effet dissuasif et ensuite, après constatations de tels faits, comme moyen de preuve apporté à l’enquête judiciaire.

Si la Vidéo protection ne peut tout régler, elle sera un outil de plus pour améliorer la qualité de vie et la sécurité de notre territoire.

Elle dissuadera les personnes malveillantes de commettre des agissements inciviques, délictueux ou criminels.

Elle offrira la possibilité de repérer de tels faits en temps réel ce qui permettra de déclencher plus rapidement l’intervention des forces de l’ordre, et si besoin, des secours.

Elle facilitera l’identification des individus qui sont passés à l’acte.

Un rapport commun de l’inspection générale de l’administration, de l’inspection générale de la police nationale et de l’inspection technique de la gendarmerie nationale conclut à l’effet dissuasif des cameras.

On a constaté partout où il y avait   de vidéo protection en place une baisse spectaculaire de la délinquance, puisque le nombre de faits constatés baisse plus rapidement dans les villes équipés que dans celles où aucun dispositifs n’est installé. Les crimes et délits y chutent même deux fois plus vite qu’ailleurs


Des exemples chiffrés :

  • Moins 52,4 % dans le centre ville      de Strasbourg pour la délinquance de voie publiques
  • Moins 49 % pour la délinquance de      voie publique à Orléans
  • A Sartrouville alors que la      délinquance générale progresse dans le département de + 1,9% et de + 1,16%      pour la sécurité publique, cette ville enregistre une baisse durable de la      délinquance générale de -5,87 % et -9,6% pour la délinquance de proximité.      Autre preuve de son efficacité, le taux d’élucidation y atteint 44,45%, soit près de 7 points de plus que la moyenne nationale

  • Dans le Val d’Oise, Les communautés d’agglomération de la vallée de Montmorency, de Val et Foret, ont installée la vidéo protection. Dans le bulletin municipal d’Eaubonne de Novembre Décembre 2009 en page 9 il est indiqué « des caméras dans la ville… pour veiller à la sécurité des biens et des personnes… ». François Pupponi, Député-maire (PS) de Sarcelles a installé la vidéo (70 caméras), et lors d’un débat parlementaire au début de cette année il a déclaré « je pense que la vidéo surveillance a un intérêt, pas forcément pour éradiquer l'insécurité, mais pour permettre aux policiers d'interpeller plus facilement les délinquants ». Dominique Lefèvre à Cergy a créé un nouveau dispositif de vidéo surveillance. Les élus l'ont baptisé "vidéo tranquillité". En cours d’installation, les 45 caméras prévues sur le domaine public, seront actives autour des 3 gares, ainsi que sur d’autres lieux de très grand passage. Les travaux ont déjà commencé et le dispositif  sera pleinement effectif en septembre.

Les réalisations énoncées précédemment montrent que certains élus n’hésitent pas à mettre en œuvre des outils modernes dont la contribution à l’obtention de résultats tangibles est avérée.

L’intérêt de ce dispositif dépasse le cadre de la sécurité publique. Il permet également de venir plus rapidement en aide aux victimes, aux personnes en difficulté sur la voie publique, de mieux déterminer les responsabilités lors d’accidents routiers, d’améliorer la protection et l’entretien des espaces publics des équipements municipaux

Afin de mettre en adéquation l’installation de la vidéo-protection et son impact budgétaire avec les problèmes réels de sécurité,  une étude de faisabilité a été confiée à une société spécialisée : ALTETIA

Cette société travaille en partenariat avec les services de la Mairie, la Police Municipale et la Police Nationale à partir d’exigences formulées par ces dernières.

L’action conjointe des polices nationale et municipale a ainsi permis de dresser avec exactitude la cartographie des délits et actes d'incivilité sur notre territoire. C’est sur ce document que s’appuie l’étude du dispositif de vidéo protection proposé.

Les résultats de cette étude seront rendus dans les prochains jours.

  • Un Centre de Supervision Urbain sera créé au siège de la Police Municipale permettant un visionnage permanent  7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 heures.
  • 30 caméras seront installées dans un premier temps
  • Abords Collèges et Lycée
  • Abords Gare
  • Centre ville
  • Abords bâtiments publics
  • Centres Commerciaux
  • Voies de circulation Chaussée Jules César, Boulevard Rhin et Danube , boulevard du Bel Air

CALENDRIER PREVISONNEL

  • Rapport d’implantation et scénario : 15 Juin 2010
  • Dossier de financement : Juin / début juillet 2010
  • Implantation CSU : Novembre / Décembre 2010
  • Implantation Camera : Janvier Février Mars 2011

COÛT ESTIMATIF Investissement : Entre 700 000 € et 900 000 €

COÛT ESTIMATIF fonctionnement :  150 000 € / an 

La Vidéo protection et les libertés individuelles

Ce sont des  règles d’application strictes qui garantissent le respect des libertés individuelles

  •  Il est interdit de filmer les intérieurs et les entrées d’habitations
  •  Les enregistrements sont obligatoirement détruits dans un délai de 14 jours
  •  Toute reproduction est interdite
  •  Toute personne intéressée peut avoir accès aux enregistrements qui la concernent
  •  La visualisation des images ne se fera que par des personnes habilitées par la Préfecture

L’Etat a décidé d'augmenter les moyens qu'il met en oeuvre pour aider les communes, qui sont les principaux acteurs de la mise en oeuvre de ces systèmes de vidéo protection  par :

  •  Un "accompagnement financier de l'ordre de 20 à 50 % du coût de l'opération pour les études préalables
  •  Une "subvention de 100 % au maximum pour le raccordement d'un centre de supervision urbaine à un service de police ou de gendarmerie".

Nous sommes résolument déterminés à poursuivre nos efforts afin de dissuader tout manquement à la loi et garantir la tranquillité publique.

Vivre en sécurité est un élément essentiel de la « liberté », c’est un droit pour chaque concitoyen.

 

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17 mai 2010

La réforme des retraites

Enfin un peu de bon sens!

Si tous s'accordent pour pérenniser notre "bouclier social", et à travers lui notre système de retraites par répartition, chacun joue sa partition sans se soucier du pacte de solidarité entre les générations, il en va de l'avenir de nos enfants et petits enfants.

La proposition gouvernementale fait un pas significatif en tordant le bras "au bouclier fiscal", besoin exceptionnel, mesure exceptionnelle.

La ou nous serions en mesure d'attendre de la part du PS (Martine Aubry) la reconnaissance de cette volonté de propositions, elle s'accroche à ses principes et dénonce un "simulacre de concertation". Mais ou sont ses propres propositions?

Relisant les intentions de début de mandat de Nicolas Sarkozy, il y a probablement une piste à explorer pour améliorer les recettes nécessaires.

En effet, tous les pays sont confrontés aux difficultés de financement des retraites, des soins à prodiguer à nos plus âgés...

Bref, si nous demandions à l'Europe de mettre en œuvre la TVA sociale, si souvent évoquée, jamais discutée à ce niveau, cela permettrait des recettes complémentaires de la part d'entreprises exportant en Europe des produits fabriqués dans des pays n'ayant aucunes contraintes sociales (Chine, Inde...).

Enfin concernant l'âge pour prendre sa retraite, arrêtons!  Il convient en effet de réviser le nombre de trimestres nécessaire donc la durée de cotisation pour faire valoir ses droits à la retraite. Soit l'on a le nombre de trimestres requis c'est 60 ans (les longues carrières, la pénibilité sont prisent en compte), sinon c'est 61, 62, 63...65 ans.

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15 avril 2010

Francis Delattre - Lettre ouverte aux élus et militants UMP du Val-d’Oise

Lettre ouverte aux élus et militants UMP du Val-d’Oise

et aux sympathisants qu’ils leur restent.

Cher(e) Collègue,

A la grande satisfaction de la Fédération du Parti Socialiste de notre département, quelques hiérarques ont cru devoir multiplier les élégances  dans la presse locale ces derniers jours, en invoquant ma responsabilité dans l’affaire dite Soumaré.

Sur ce sujet, je vous transmets copie d’un article paru dans le Monde du 3  Avril dernier qui, malgré son orientation et son efficacité dans la désinformation, est obligé de reconnaître le palmarès judiciaire de la tête de liste socialiste présentée par Monsieur Dominique LEFEBVRE dans son propre bulletin municipal de Cergy comme « l’exemple d’un parcours Républicain réussi ».

Je ne peux que regretter l’erreur sur l’homonymie mais, d’après le Monde ce n’est pas quatre ou cinq mais six infractions  qui figurent sur divers fichiers  de 1999 à 2009 ! D’obtenir du Monde un large rétablissement de la vérité et de mon honneur, c’est inattendu mais le bienvenu !

Je n’ai fait aucune démarche pour obtenir les éléments d’information contrariant la présentation flatteuse du Parti Socialiste. Je n’ai pas été les chercher, on me les a apportés à la suite du meeting de Franconville et au charivari médiatique orchestré par les socialistes me présentant comme un quasi raciste pour avoir osé dire qu’ils présentaient un réserviste par rapport à leurs leaders Valdoisiens à bien des égards, imprésentables !

J’attends toujours la convocation au Tribunal pour diffamation mais je dois reconnaître que je ne déjeune pas dans les grands restaurants Parisiens avec mes adversaires socialistes  et que le politiquement correct qui consiste à multiplier les postures à défaut d’une réflexion politique sérieuse, m’insupporte mais me préserve une capacité à l’indignation.

Celle-ci ne concerne pas Monsieur SOUMARE, simple otage du Parti Socialiste Valdoisien qui débauche, instrumentalise et « deale ».                                                                                                                     
            

Le dernier « deal » consiste à nous expliquer que, contrairement à tous les autres départements, leur tête de liste en Val-d’Oise « n’avait pas vocation » à exercer une Vice Présidence ; les excellences qui ont veillé à son destin le trouvent déjà encombrant et, dans quelques mois, ils le jetteront. C’est ce parti de « tricheurs » que je combats sans aucune concession.

Sans nier un incontestable échec, cette campagne électorale difficile a été conduite activement et courageusement par Axel PONIATOWSKI, ce qui lui a permis d’afficher un meilleur résultat qu’à Paris même, mieux que nos amis du Val de Marne, de l’Essonne et de la Seine-Saint-Denis.

Notre score à Franconville est 3 points au-dessus de la moyenne départementale, 2 au -dessus de Pontoise et 10 au-dessus  de Persan. Alors, ceux qui ont invoqué mes « erreurs »  pour dresser, aujourd’hui, le bucher, devront préalablement expliquer à celles et ceux qui se sont battus ce qu’ils ont fait, hormis faciliter par leur complicité objective la manipulation du Parti Socialiste qui ne visait qu’à faire voter pour eux les « quartiers » à travers la personnalité de Monsieur SOUMARE.

Ainsi, le trident électoral - bobos acquis, mécontents, quartiers populaires – était en place avec un succès plus que relatif de par l’abstention record constatée à Sarcelles comme à  Villiers-le-Bel  mais un vrai danger pour l’avenir avec l’avènement d’un premier vote à caractère communautaire dans lesdits quartiers.

Fût-ce en campagne électorale, un responsable politique peut aussi estimer que les électeurs dits de la diversité, concept anti Républicain, aspirent à une représentation à la hauteur de leur propre dignité. C’était aussi le moment de leur dire

Dans ce théâtre d’hypocrisie, les socialistes comme dans toute pièce boulevardière ont trouvé des faire-valoir dans nos propres rangs mais je vous laisse la responsabilité de distinguer ceux qui étaient sous la mitraille et ceux qui étaient aux abris : jamais l’histoire ne s’est inscrite avec ces derniers.

Enfin, au-delà des péripéties du moment, je serai en 2012, au service de Nicolas SARKOZY qui démontre, chaque jour, une qualité de plus en plus rare dans le personnel politique : LE COURAGE.

                                                                                  Francis DELATTRE

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08 avril 2010

Selon le quotidien le Monde, Ali Soumaré a fait l’objet de six infractions et non quatre!

Aujourd'hui c’est le journal Le Monde qui nous apprend que Ali Soumaré a fait l’objet de six infractions et non quatre!

C'est ce même quotidien qui a initialement participé à la mise en cause des élus UMP Francis Delattre et Sébastien Meurant pour avoir révélé le passé judiciaire de Soumaré

Pour le Canard enchainé, le casier judiciaire d’Ali Soumaré est vierge.

Et pour cause, de nombreuses affaires concernant l’ancienne tête de liste PS du Val-d’Oise n’ont pas encore été jugées. Une autre datant de 1999 et pour laquelle il a effectué 6 mois de prison ferme n’y figure plus.

La fiche STIC de la Police attribue donc six infractions à Ali Soumaré commises de 1999 à juillet 2009. Ces infractions font état de violence, de vol aggravé, de destruction de biens public, de défaut de permis de conduire. La dernière, établie le 17 juillet 2009, concerne des violences à agent de la force publique, les faits son têtus...

C'est probablement la raison pour laquelle Huchon n'a pas souhaité en faire un Vice-Président à la région Ile de France.

Ali Soumaré  contrairement à ce que la gauche a pu dire est bien un homme qui a caché la vérité aux électeurs! Il n'est pas celui que la gauche a décrit comme le "pacificateur des quartiers".

Bonne lecture aux Chartier, Bazin et autres...

Les allégations contre Ali Soumaré ne proviennent pas du fichier de la police
LE MONDE | 02.04.10 | 11h49  •  Mis à jour le 02.04.10 | 11h53

es allégations concernant le passé judiciaire du conseiller régional Ali Soumaré (PS), proférées pendant la campagne des régionales, ne proviennent pas du système de traitement des infractions constatées (STIC) – ce fichier de police informatisé qui répertorie les auteurs d'infractions et les victimes. La Commission nationale informatique et libertés (CNIL) en a été informée, le 15 mars, par la direction générale de la police nationale.

 

Pourtant chargée de veiller au bon usage des moyens informatiques, l'autorité tarde à l'annoncer. Selon nos informations, ces allégations – pour parties fausses – ont été exhumées du tribunal de Pontoise par des moyens qui restent à ce jour inconnus.

Elles avaient été divulguées, le 19 février, par Francis Delattre et Sébastien Meurant, respectivement maires (UMP) de Franconville et de Saint-Leu-la-Forêt (Val-d'Oise). Dans un tract, les deux édiles s'en étaient pris au "délinquant multirécidiviste chevronné". Selon eux, M. Soumaré s'était rendu coupable d'au moins cinq actes de délinquance.

Le 23 février, la procureure de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry, avait partiellement dédouané le jeune responsable politique PS de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), alors tête de liste dans son département. Elle avait notamment révélé une erreur d'homonymie et une accusation erronée.

Alex Türk, président de la CNIL, s'en était ému auprès du directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard. Dans un courrier du 26 février, M. Türk intimait au patron de la police de rechercher la provenance des accusations portées contre M. Soumaré, en vérifiant notamment si celles-ci n'avaient pas été extraites du STIC.

Le président de la CNIL recommandait au DGPN d'ordonner, si besoin, l'ouverture d'une enquête auprès de l'inspection générale de la police nationale (IGPN).

Vérification a été faite, mais aucune enquête n'a été ouverte, car la direction de la police a la conviction qu'on ne peut imputer à aucun de ces agents la responsabilité de cette malveillance.

SIX INFRACTIONS COMMISES DE 1999 À JUILLET 2009

Du 1er septembre 2009 au 1er février 2010, 54 fonctionnaires de police habilités ont consulté à 74 reprises les fiches du STIC répondant au patronyme Soumaré. Certaines sont associées au prénom Ali, mais pas toutes. Parfois figure une adresse et parfois une date de naissance.

Au total, 39 personnes portant le nom d'Ali Soumaré sont répertoriées au STIC. Les fiches Soumaré consultées au cours des six mois qui ont précédé février 2010, sont répertoriées dans plusieurs régions, de même que les 54 policiers consultants.

La fiche STIC du Soumaré que visaient les attaques des élus UMP signale six infractions commises de 1999 à juillet 2009. Si les élus, qui en ont révélé "seulement" quatre, en avaient eu connaissance, il ne fait guère de doute qu'ils n'en auraient pas négligé deux.

Ces infractions font état de violence, de vol, de destruction de biens public, de défaut de permis de conduire. La dernière, établie le 17 juillet 2009, concerne des violences à agent de la force publique.

En revanche, contrairement aux accusations reprises par MM. Delattre et Meurant, cette fiche n'indique pas de suites pénales ni de condamnations. Renseignements qui figurent dans les jugements rendus.

De plus, les qualifications de délits telles que formulées dans le STIC ne correspondent pas à celles qui ont circulé. Là où le STIC fait état d'un vol avec violence, le texte repris par les élus parle d'un vol aggravé qui corrobore la qualification retenue in fine par la justice.

Lorsque le STIC mentionne un acte de violence aggravé sans autre précision, les élus citent un acte de violence ayant entraîné une interruption temporaire de travail (ITT) de moins de huit jours, ainsi que l'enquête judiciaire l'a établi.

L'initiative de MM. Delattre et Meurant, relayée par le député (UMP) du Val-d'Oise, Axel Poniatowski, avait suscité une vive polémique. Tant sur la méthode, condamnée jusque dans les rangs de l'UMP, que sur l'origine présumée des allégations.

Bien que M. Delattre ait évoqué des sources proches du greffe du tribunal de Pontoise et des proches de victimes, les soupçons s'étaient portés sur les policiers. D'autant que le responsable du syndicat Synergie, Bruno Beschizza, était candidat UMP en Ile-de-France.


Yves Bordenave
Article paru dans l'édition du 03.04.10

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31 mars 2010

Burga, la France se regarde le nombril!

burgaLa Belgique sera-t-elle le premier pays d'Europe à interdire totalement la burqa ?

Une commission de la chambre des députés belges a adopté à l'unanimité un texte de loi interdisant la burqa dans tous les lieux publics, y compris la rue ! Droite et gauche sont d'accord ! Ce texte doit maintenant être voté par la chambre des députés en séance plénière.  

Et la France se regarde le nombril! 

 

Le conseil d’état a émis un avis pour un placebo inodore et indolore, laissons les conseillers donner un avis, aux élus du peuple de prendre leur responsabilité et faire preuve de détermination en votant une loi interdisant le voile intégral et non un texte insipide qui en diluerait tout le sens et la portée.

 

Quel est l’élu du peuple qui saisira le conseil constitutionnel ?

Bon courage, ce n’est pas une question de religion, de dignité, non, cette loi est nécessaire il en va de la sécurité de tous.

Qui va prendre la responsabilité de laisser un enfant quitter un groupe scolaire, une garderie, etc… avec une personne ayant le visage dissimulé ?

Le port de la burga, oui c’est un choix, un droit individuel pour son espace privé, mais pas en dehors.


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Mélanchon et les médias

Manipulation ou dérapage?

A vous de juger!

 

http://www.dailymotion.com/video/xcrf7q_melenchon-les-journalistes-sont-de_news

 

Au delà de la polémique, manipulation ou dérapage, ces femmes sont souvent vulnérables, exploitées, agressées, volées, violées, on ne peut pas devant cette situation répondre qu’il s’agit d’un sujet sans importance.

Dans notre département, il suffit de prendre la route nationale entre Eragny et St Germain en Laye pour se rendre compte que le problème évoqué est bien réel.

 

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Monsieur Chartier est sorti de sa retraite,

Tel un général inspectant le champ de bataille une fois la mitraille passée, il se complait dans des considérations que de nombreux militants du département ne partagent pas. Les militants s’exprimeront dans le cadre des instances représentatives prochainement, si le général daigne leur en laisser la possibilité.

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29 mars 2010

Pour les socialistes, Ali Soumaré ne peut être vice-président du Conseil régional !

Le « héros » semble être un problème pour les socialistes du conseil régional d’Ile-de-France.

La majorité de gauche a décidé de ne pas confier de vice-présidence à Ali Soumaré.

Si l’une des cinq affaires concerne un homonyme du nouveau conseiller régional, les quatre autres reposent en revanche sur des faits avérés.
C’est ce qu’a reconnu l’intéressé : « Je sais ce que j’ai fait à cette époque-là, mais cela ne leur donne pas le droit de rajouter, 11 ans après, un autre passé judiciaire qui, celui-là, ne m’appartient pas. »

Le PS une fois les effluves de la victoire disparues, a-t-il pris soudain conscience qu’une bombe à retardement était peut être installée au sein du conseil régional. L’avenir le dira…

Lire également : Ali Soumaré, les avocats réagissent

http://sallotjeanmarc.canalblog.com/archives/2010/03/11/17196022.html

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